Session 5 : Comment les NAM peuvent-elles contribuer à la santé des femmes ?

Session 5 : Comment les NAM peuvent-elles contribuer à la santé des femmes ?

Le 24 juin - de 15h à 16h (CET)

La santé des femmes a longtemps été sous-représentée dans la recherche biomédicale et clinique, ce qui a des implications importantes sur notre compréhension des maladies, l’évaluation de la sécurité et la mise au point de traitements efficaces. Nous savons désormais que le sexe biologique peut influencer les mécanismes pathologiques, les réponses aux médicaments et la sensibilité aux effets indésirables. Pourtant, de nombreux modèles précliniques traditionnels ne reflètent pas suffisamment la complexité de la physiologie féminine, ce qui limite leur capacité à générer des données véritablement représentatives. Dans ce contexte, les « New Approach Methodologies » (NAM), ou « méthodologies d’approche innovante », ouvrent de nouvelles perspectives en permettant la mise au point de modèles plus pertinents pour l’être humain et spécifiques au sexe, susceptibles d’améliorer à la fois la compréhension scientifique et les résultats en matière de santé.

La discussion a porté sur la manière dont ces approches innovantes, en particulier les technologies « organ-on-chip », peuvent contribuer à combler les lacunes de longue date dans la recherche sur la santé des femmes et à rendre la science plus inclusive et plus prédictive.

Invitée : Dr Zohreh Izadifar, professeure adjointe à l’Hôpital pour enfants de Boston et à la Faculté de médecine de Harvard ; chercheuse à l’Institut Wyss pour l’ingénierie d’inspiration biologique de l’Université Harvard

Le Dr Zohreh Izadifar est professeure adjointe au Boston Children’s Hospital et à la Harvard Medical School, ainsi que chercheuse à l’Institut Wyss pour l’ingénierie d’inspiration biologique de l’université Harvard. Ses travaux associent la bio-ingénierie, les biomatériaux, la microbiologie et les sciences médicales afin de développer des constructions de tissus humains et des modèles « Organ-on-Chip » destinés à la recherche en santé reproductive et urogénitale. Elle a précédemment dirigé le développement du premier modèle préclinique « Cervix Chip » chez l’humain au Wyss Institute, ainsi que de la plateforme « Organ Chip » de nouvelle génération intégrant des capteurs multifonctionnels. Ses recherches ont été reconnues à travers plus de 30 publications et plus de 25 prix et distinctions. Outre ses travaux universitaires, le Dr Izadifar s’engage à faire progresser l’innovation translationnelle et occupe l’un des postes de direction au sein de la Regenerative Medicine Manufacturing Society, où elle contribue à mettre en relation le monde universitaire, l’industrie et les décideurs politiques afin d’accélérer les progrès biomédicaux.

NB : en raison de problèmes techniques, notre invitée n’a pas pu allumer sa caméra. Nous vous présentons nos sincères excuses pour ce désagrément et vous remercions de votre compréhension.

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