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Les corps préservés : une alternative aux expérimentations animales.


15 avril 2015

Une nouvelle fois,
nous vous faisons découvrir une technique pouvant réduire les expérimentations
animales : l
’utilisation de cadavres
préservés chimiquement.

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Cette technique n’est pas nouvelle mais des
progrès réalisés par une équipe du département de la chirurgie de l’école de
médecine vétérinaire de Sao Paulo au Brésil ont permis de grandes avancées.
L’idée exploitée en médecine vétérinaire est simple : utiliser des corps
d’animaux éthiquement identifiés,
généralement des animaux morts naturellement
et laissés par leurs maitres à disposition des scientifiques (pas question de
tuer des animaux à cet effet !)

Avec une
préparation bien spécifique (vidanges des cavités, usage de produits de conservation),
la préservation chimique du corps est assurée. Les scientifiques disposent donc
d’un système intégré utilisable.
Ensuite il s’agit d’assurer la reproduction de
la circulation sanguine : 3 circuits réalisés en simulation à l’aide d’un
dispositif pulsatile électrique et du sang de substitution diffusé dans le
système artériel, justement préservé.

Les résultats
sont très positifs : une texture intacte comparable aux tissus vivants.
A peine 13% de changements modestes furent observés, n’impactant nullement les
expériences réalisées.

Cette technique
permet l’entrainement chirurgical des futurs médecins. Elle est utilisable en
médecine vétérinaire. Selon les dernières statistiques, la médecine vétérinaire
a utilisé environ 1000 animaux en France – principalement des chats et des
chiens.
Il est donc urgent de développer ce type d’alternatives.

Il est plus
éthique de travailler sur ce type de cadavres chimiquement préservés que d’expérimenter sur des animaux sains, et plus pertinent que de travailler sur de simples
cadavres.

Lisez le déroulé de l’expérimentation publié sur PUBMED (ici)